L'accès suit la relation de suivi. Ce qui remonte vers le praticien qui vous accompagne, ce qui ne remonte pas, et quand l'accès s'arrête.
REMI ne fonctionne que si vous savez qui se trouve de l'autre côté. La réponse est courte : le praticien qui vous accompagne, et personne d'autre.
Parce que la boucle ne se ferme que si l'information remonte. Si un praticien est aveugle entre deux consultations, c'est que rien ne lui parvient, et cela coûte une séance passée à reconstituer quinze jours au lieu d'ajuster un plan. Ce que REMI renvoie est ce qui permet à la consultation suivante de partir de là où vous en êtes vraiment.
Quand un accompagnement se termine, l'accès qui allait avec se termine aussi. Un praticien ne garde pas une fenêtre sur une personne qu'il n'accompagne plus. Ses propres notes, dans son propre système, restent les siennes : ce dossier-là n'appartient pas à REMI, ni à conserver ni à supprimer.
REMI est en pré-lancement et aucun prestataire de stockage n'est engagé : aucune donnée client n'est traitée à ce jour. Les règles ci-dessus décrivent la façon dont le produit se construit plutôt qu'un système en fonctionnement — et c'est précisément pour cela qu'elles sont écrites avant que le premier enregistrement existe.
Ces deux boutons n'enregistrent rien — il n'y a pas encore de circuit derrière eux, et un bouton qui jette discrètement votre réponse est pire que pas de bouton. En attendant, dites-le-nous en une phrase : cela arrive chez une personne.
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