Un seul changement à la fois, avec un nombre de jours à atteindre. Ce que l'écran montre, ce que veulent dire les statuts, et comment un jour est compté.
REMI ne vous demande jamais de tout changer dès le premier jour. Votre plan est découpé en pas, et un seul est actif à la fois — le suivant attend que celui en cours tienne. C'est toute la thèse du produit sur les habitudes, et c'est pourquoi votre écran paraît plus vide qu'une liste de tâches.
REMI n'enterre pas un pas difficile sous les quatre suivants. Si un pas n'est pas appliqué, il reste actif et remonte du côté de votre praticien comme un point de blocage — c'est le moment de changer le pas, pas d'en ajouter un.
C'est la partie encore en discussion avec la cohorte pilote, et cela mérite d'être dit clairement : il n'existe aujourd'hui aucun bouton dans REMI pour marquer une journée comme faite. L'écran montre le pas, son objectif et sa progression, mais la façon dont un jour se comptabilise se conçoit avec les premiers praticiens plutôt qu'elle ne s'improvise.
Pendant le pilote, partez du principe que le chiffre affiché est un point de départ de conversation plutôt qu'une mesure de votre semaine. Racontez à votre praticien ce qui s'est réellement passé : c'est cette version-là qui compte, et c'est sur elle qu'il agit.
Ces deux boutons n'enregistrent rien — il n'y a pas encore de circuit derrière eux, et un bouton qui jette discrètement votre réponse est pire que pas de bouton. En attendant, dites-le-nous en une phrase : cela arrive chez une personne.
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