Des notes de consultation au plan sur votre écran : ce que REMI structure, ce que votre praticien valide, et ce qui ne vous parvient jamais.
Rien n'apparaît dans votre espace sans que votre praticien l'ait validé. Le chemin de ses notes à votre écran comporte une porte, et c'est lui qui la tient.
Votre praticien écoute, décide et rédige ses notes exactement comme il le fait déjà. REMI n'y change rien, et ne modifie jamais ce qu'il a écrit.
Il lit les notes et propose une liste de recommandations distinctes, chacune avec un titre, un détail court et une catégorie : nutrition, habitude, complément, activité ou suivi.
Il coche ce qui est juste et décoche le reste. Ce qui est décoché reste un brouillon et ne quitte jamais son écran. C'est la porte : REMI propose, un humain décide.
La publication envoie les recommandations validées dans votre espace, où elles deviennent votre plan, vos repas de la semaine et vos pas. Publier un nouveau plan remplace le précédent.
Votre côté de REMI filtre les brouillons plutôt que de faire confiance au fait que seules les recommandations validées aient été écrites. Si une recommandation a été évoquée en consultation mais n'est pas dans votre plan, c'est que votre praticien ne l'a pas validée — demandez-lui, plutôt que de supposer qu'elle s'est perdue.
Un plan n'est pas définitif. Il porte une date de révision, et votre praticien peut en publier un nouveau après n'importe quelle consultation — ou avant la suivante, si quelque chose ne fonctionne manifestement pas. Le nouveau plan remplace alors entièrement l'ancien : ce que vous voyez est toujours la version en cours, pas des archives à lire à l'envers.
Il n'y a aujourd'hui aucune messagerie entre vous et votre praticien dans REMI — la messagerie sécurisée est conçue mais pas construite. Si une recommandation ne vous convient pas, dites-le-lui comme vous le faites déjà, par son canal habituel ou à la prochaine consultation.
Ces deux boutons n'enregistrent rien — il n'y a pas encore de circuit derrière eux, et un bouton qui jette discrètement votre réponse est pire que pas de bouton. En attendant, dites-le-nous en une phrase : cela arrive chez une personne.
Nous le dire plutôtÀ lire ensuite