Français et anglais, partout. Comment fonctionne le sélecteur, ce qu'il conserve, et le seul texte qu'il ne peut pas traduire.
Tous les sites REMI existent en français et en anglais : le produit, le site principal et ce centre d'aide. Le français est le marché de lancement — REMI est construit en Belgique, d'abord pour des praticiens francophones et les personnes qu'ils accompagnent — et l'anglais est là pour tous les autres.
En arrivant sans langue dans l'adresse, vous êtes envoyé vers celle que votre navigateur demande : le français s'il la préfère, l'anglais sinon. C'est une supposition faite une fois ; le sélecteur la remplace, et c'est l'adresse où vous atterrissez qui fait foi.
L'interface est traduite. Ce que les gens écrivent ne l'est pas. Les notes de votre praticien, les recommandations qu'il a validées et la formulation de vos pas apparaissent dans la langue dans laquelle il les a écrites — traduire automatiquement une consigne clinique est exactement le genre de service rendu qui tourne mal en silence. Si vous lisez des recommandations dans une langue où vous n'êtes pas à l'aise, dites-le à votre praticien plutôt qu'à une machine.
Une phrase en anglais sur le site français est un défaut, pas un manque prévu : les deux dictionnaires sont vérifiés par le typage avant toute mise en ligne. Envoyez-nous la page et nous la corrigeons.
Ces deux boutons n'enregistrent rien — il n'y a pas encore de circuit derrière eux, et un bouton qui jette discrètement votre réponse est pire que pas de bouton. En attendant, dites-le-nous en une phrase : cela arrive chez une personne.
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